Gare maritime transmanche
50100 Cherbourg-en-Cotentin
02 33 23 30 30


Préparation du « BREXIT »


La sortie du Royaume Uni de l’Union Européenne engendre des contraintes pour traiter les produits importés de pays tiers :
  • Retour des douanes pour les opérations de taxe et détaxe,
  • Missions complémentaires de la PAF concernant les contrôles documentaires des ressortissants britanniques,
  • Implantation des services vétérinaires et phytosanitaires pour les contrôles des animaux vivants, nourriture animale et humaine ainsi que les végétaux.

Afin d’intégrer ces contraintes dans le traitement des escales, Port de Cherbourg SAS doit réaliser de nombreux travaux destinés à gérer les flux de véhicules.

La particularité du port de Cherbourg qui accueille simultanément des navires en provenance d’Irlande, donc en libre échange, et les flux britanniques, soumis aux obligations du BREXIT, rend l’organisation des flux encore plus complexe.

Pour l’ensemble de ces contraintes, de nombreuses réunions ont commencé il y a plusieurs mois avec les différentes administrations, Ministères, Région, Ville de Cherbourg. A l’issue de ces réunions, il s’est avéré nécessaire de réaliser, en urgence, des travaux conséquents sur le port, pour répondre au mieux aux obligations imposées par le BREXIT.
Pour des raisons logistiques et financières, certains de ces travaux ont été scindés en plusieurs phases dont seule une phase transitoire sera réalisée, dans un premier temps.

Les principaux travaux consistent en :
  • L’aménagement des flux transmanche, véhicules légers, poids lourds, passagers en import et export, intégrant les irlandais et britanniques. Ces travaux, qui comprennent le démontage de l’autopont, ont commencé il y a 15 jours et sont programmés jusqu’à la fin du mois de juin, ils sont financés par Port de Normandie et Port de Cherbourg SAS,
  • L’aménagement du terminal Ferry pour accueillir les services de la PAF,
  • La destruction des locaux qui abritaient les services administratifs de Port de Cherbourg SAS pour créer des espaces dédiés aux contrôles douaniers (création d’IST),
  • La création de postes frontières du SIVEP provisoires : différents points de contrôle vont être créés pour permettant l’inspection vétérinaires et phytosanitaire des denrées et animaux importés,
  • La gestion des transitaires.

Les travaux sont estimés à 3,95 M€, dans un premier temps.